SOS Planète en détresse

Publié le 30 Novembre 2015

SOS Planète en détresse

On regrette toujours qu'il faille attendre une grande rencontre telle que le COP 21 avant d'agir ou réagir sur l'état critique de notre planète. Je sais qu'il y a plein d'initiatives individuelles, qui essaient de faire le maximum pour préserver l'écosystème, mais elles sont bien entendu loin d'être suffisantes face au défi gigantesque auquel l'Humanité toute entière doit faire face d'urgence.

Mais l'a-t-on assez répété ? C'est nous-mêmes qui étions à l'origine de tout ce désastre. Inutile de pointer le voisin du doigt, inutile de rendre tel ou tel pays, telle ou telle région responsable, c'est nous tous, sans exception qui faisons tout pour que notre planète meure.

Les états doivent mettre en place des mesures d'urgence, sortir des lois, réagir de façon drastique, les nombreuses associations et organisations qui sont déjà admirables de courage et d'imagination dans leurs actions continueront ces actions-là et nous sommes tous les bienvenus pour grossir les rangs, mais en tant qu'individu, il me semble que beaucoup peuvent être faits à notre minime niveau. Il faut bien entendu commencer par une prise de conscience collective et une remise en question immédiate.

En ce qui me concerne :

* je gaspille énormément d'eau quand, pour amuser les enfants, je leur propose un bain moussant, presque une fois par semaine. La baignoire est remplie à ras-bord d'eau qui sera tout simplement jetée par la suite.

* je gaspille de l'eau quand, en me brossant les dents, je laisse le robinet couler, même si parfois, il m'arrive d'aller jeter un oeil sur la petite lucarne car un sujet m'interpelle. Mais honte à moi, mes enfants m'ont demandé deux gobelets pour le brossage des dents car selon eux "il faut protéger la planète" !

* je ne trie pas mes déchets, profitant honteusement qu'ils ne font pas l'objet de règlements rigoureux à Madagascar !

* j'utilise, souvent par paresse de trouver une alternative, des objets néfastes et toxiques pour la planète

* je fais mes courses sans toujours tenir compte de ce qui est vraiment nécessaire favorisant ainsi énormément de gaspillage

J'ai vu plein de reportages qui m'ont glacé le sang ces derniers jours. Et je me suis promis de faire quelque chose, à commencer par moi-même et par chez moi.

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Rédigé par Corinne

Publié dans #Société

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Bernieshoot 30/11/2015 16:18

c'est vrai que nous devons faire attention mais les médias tentent de nous culpabiliser alors que les grands groupes ne font rien

Marie 30/11/2015 11:13

Effectivement, nous sommes tous responsables. Mais nous pouvons justement tous être acteurs à notre niveau et être une source de pression pour que nos gouvernements se bougent enfin des fesses. A mon échelle, j'ai choisi de consommer le plus possible de saison et local. J'ai réduit ma consommation de viande autant pour la cause animale que pour la planète. Je trie mais vu la masse d'emballages et de papiers que l'on reçoit, je suis convaincue qu'on pourrait faire bien mieux. Je prends le plus possible les transports. Quand je peux et que le temps s'y prête, je vais travailler en vélo. Bref j'essaye d'agir comme je peux !

Corinne (Couleur Café) 30/11/2015 11:51

Et tu as raison d'agir ainsi Marie. Il nous faut tous réagir.

Camille 30/11/2015 09:55

C'est effectivement une prise de conscience dont nous avons besoin, mais à une bien plus grande échelle que celle individuelle.
Je ne sais pas si tu as vu le reportage "Cowspiracy". Qui montre à quel point il est dérisoire de chercher à économiser de l'eau dans sa douche quand on voit les proportions d'eaux utilisées pour l'élevage du bétail et autre. C'est beaucoup à ce niveau là qu'il faudrait réfléchir, et ralentir le rythme, très certainement. Et on en parle très peu...

Corinne (Couleur Café) 30/11/2015 10:03

Non, je n'ai pas vu ce reportage, mais en ai vu d'autres qui sont tout aussi alarmants. Je sais bien que les initiatives individuelles sont des gouttes d'eau dans une mer de désastre, mais je suis convaincue que chacun à son humble niveau peut contribuer démocratiser cette prise de conscience nécessaire. Bises.