Publié le 27 Octobre 2016

Apprends à relativiser les choses, rien ne vaut que tu t'emportes aussi facilement et aussi fort, mettant ta santé en danger. As-tu déjà oublié que tu avais mal à ton côté gauche durant quelques jours après une grande colère ?

Tu as pris la résolution de ne plus râler, hausser le ton ou être sarcastique. Tu es sur la bonne voie, continue. De toute façon, tu t'es rendu compte par toi-même que les messages dits calmement passent mieux. Et en passant, tu te fais du bien à toi-même.

Es-tu toujours aussi rancunière ? Tu ne pourras avancer sereinement si tu restes engluée dans les douleurs du passé, le sais-tu ? A toi de voir !

J'aime la maman que tu es, mais maintenant, il fait que tu fasses faire aux enfants quelques tâches pour ne pas qu'ils deviennent des enfants pourris gâtés, mais surtout pour leur donner des ailes solides et être parfaitement autonomes. 

T'es-tu enfin décidée à sauter le pas pour cette reconversion professionnelle qui trotte dans ta tête depuis quelques années déjà ? Tu sais, parfois, on a besoin de sortir de notre zone de confort pour mieux nous trouver ! Allez, ose ! 

Je t'avais bien dit qu'en recevant avec le sourire et calmement les attaques venant d'autrui, tu leur coupes l'élan ! Ils se retournent, de guerre lasse, et abandonnent la partie. Bravo ! 

Es-tu décidée à reprendre le sport ? Je vois que tes tennis neuves sont restées dans leur boîte ? 

Chouette, cette nouvelle coupe de cheveux ! Et j'ai remarqué que tu deviens plus coquette, plus féminine ! 

Tu as mis du temps, mais je suis contente que tu t'aies enfin trouvée, que tu t'acceptes enfin et t'aimes telle que tu es. Car c'est le début de tout. Je voulais surtout te dire que je suis fière de toi, de ce que tu es, du chemin parcouru, du courage dont tu fais preuve dans les moments difficiles, je suis fière que tu aies une si haute idée du mariage, du foyer et de l'intérêt suprême de la famille. 

Et enfin, je ne te le dis pas assez souvent, mais je t'aime ! 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Corinne

Publié dans #Humeurs

Repost 0

Publié le 26 Octobre 2016

C'est un titre que j'emprunte à un des romans de Mary Higgins Clark. Ces derniers temps, de nouveaux soubresauts viennent ébranler le rythme tranquille du travail. Ce qui fait que je suis de nouveau sur les nerfs depuis quelques jours. Les bouchons sur le trajet du retour aidant, le soir je rentre chez moi complètement lessivée. A peine je me débarrasse de mes habits que je m'écroule littéralement sur le lit. 

Hier a été une journée particulièrement pénible. Elle a commencé très tôt avec des réunions à la chaîne avec des collègues qui se comportent plus en ennemis qu'en collègues. Les nerfs sont tendus, le ton monte, l'atmosphère intenable. Elle s'est terminée très tard, et comme je m'y attendais, sur le chemin du retour, la circulation était complètement bloquée. J'ai fait un trajet de normalement 20 minutes en une heure 10 minutes. 

Quand je suis arrivée chez moi hier, c'est cette phrase qui me revenait d'un coup. Rien ne vaut la douceur du foyer ! Je me réjouissais d'avance à la seule pensée de voir mes enfants, de voir leurs jouets éparpillés partout, comme autant de témoins indiquant une belle journée pour eux, je me réjouis en pensant au dîner que nous allons passer en famille, en rigolant sur les anecdotes que chacun fera sur sa journée.

Et oui, rien ne vaut la douceur du foyer ! 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Voir les commentaires

Rédigé par Corinne

Publié dans #Humeurs

Repost 0

Publié le 25 Octobre 2016

J'aime au mois d'octobre, voir autour du lac Anosy en centre ville de Tananarive, fleurir les premiers jacarandas. Leurs couleurs viennent égayer une ville malheureusement étouffée par la pollution. 

J'aime dans les boulangeries, l'odeur du pain chaud, des viennoiseries qui sortent du four. 

J'aime les pièces inondées de lumière, je ne pourrai jamais vivre dans une maison sombre. 

J'aime tourner les pages d'un livre en sentant l'odeur du papier. C'est bien pour çà que je ne me suis pas encore résolue à remplacer les livres papiers par une liseuse. 

J'aime les fournitures de bureau, je ne sais d'ailleurs pas pourquoi. Il m'arrive d'acheter des cahiers, des carnets, des stylos, des feutres par panier entier, sans savoir exactement ce que je vais en faire.

J'aime voyager, découvrir un nouveau pays, une nouvelle ville. J'aime partir, voir de nouveaux horizons, voir comment les gens vivent, comment un pays vit.

J'aime la couleur bleu. Elle m'apaise, elle me calme.

J'aime les marchés, j'aime déambuler entre les étals pleins de fruits et de légumes, goûter aux produits frais, marchander, converser avec les marchands.

J'aime l'idée qu'en avançant en âge, je gagne en maturité et en sérénité. Passer le cap des 40 ans dans quelques semaines me ravit.

J'aime de plus en plus les gens, moi qui étais une vraie ermite. L'enfer n'est finalement pas les autres.

J'aime penser à Noelia, cette jeune femme argentine atteinte de trisomie 21, qui a décroché un poste d'institutrice dans une école maternelle. J'admire sa force, j'admire son parcours, j'admire le fait que ses parents l'aient tout le temps poussé à évoluer dans un environnement classique sans chercher à trop la protéger. J'aime penser que les petits enfants dont elle s'occupe seront confrontés dès leur jeune âge à la différence et seront par la force des choses plus tolérants et plus ouverts aux autres. 

J'aime les glaces. Même en plein hiver, je ne peux pas m'en passer.

Bonne journée à tous 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Voir les commentaires

Rédigé par Corinne

Publié dans #Humeurs

Repost 0

Publié le 19 Octobre 2016

J'avoue, je l'adore ! Depuis leur entrée à la Maison Blanche il y a de cela 8 ans, Michelle Obama me bluffe ! Elle rayonne de vie et d'ondes positives, elle est authentique, naturelle, pas fausse, pas empruntée, et sa situation inédite de Première dame des Etats-Unis n'a semblé changé quoique ce soit dans sa façon de vivre. Elle est restée une mère attentionnée, aimante, qui a su protéger ses filles des feux de la célébrité. Son combat contre l'obésité restera dans la mémoire collective, et on espère qu'elle continuera encore longtemps cette lutte. 

Voilà une femme qui est entrée dans un rôle hors du commun avec naturel et brio. Elle brillait par ses discours, galvanisait les foules, attendrit les mères, elle sait faire rire, faire bouger les lignes. Puis, maintenant, elle sort de ce rôle plus grande encore dans le cœur des gens. Elle sort par la grande porte, auréolée d'une popularité si bien méritée. 

Son attitude digne devant tant d'attaques racistes, aussi minables et aussi nauséabondes furent-elles, la rend encore plus lumineuse. On se rappellera longtemps de son principe "when they go low, we go high" ! HIllary Clinton en a fait un de ses principes. 

Michelle Obama reste, pour moi, une des plus grandes Première Dame de l'Histoire. Son intelligence, son humilité, son naturel, son ouverture d'esprit sont autant de leçons de vie pour les américains mais également pour le monde entier. 

Et vous, que pensez-vous de Michelle Obama ?

Rendez-vous sur Hellocoton !

Voir les commentaires

Rédigé par Corinne

Publié dans #Société

Repost 0

Publié le 17 Octobre 2016

J'adore les films de Nancy Meyers. "The Holiday" est l'un de mes films préférés, j'ai tellement rigolé en regardant "Tout peut arriver", "Ce que veulent les femmes", "A nous quatre", "Le père de la mariée", "Baby boom", et plein d'autre encore ! Avec ses films, on est sûrs qu'on va passer un bon moment, s'affaler de rire sur les passages les plus hilarants. 

Aussi, le dernier né "Le nouveau stagiaire" ne m'a pas déçue. D'abord j'en aime les acteurs : Robert de Niro parfait dans le rôle de Ben Whittaker et Anna Hathaway, géniale dans le rôle de Jules Ostin, la jeune patronne d'un start-up spécialisé dans la vente de vêtements en ligne.

Jules a une certaine idée de la gestion d'une société et la mène comme elle l'entend, jusqu'à s'impliquer dans le moindre détail. Très vite, elle se retrouve débordée par le travail, délaissant sans le vouloir, et parfois sans le savoir, son rôle de dirigeante d'une entreprise qui est passée en quelques mois d'une quarantaine à quelques centaines de salariés.

Parallèlement, la société met en place un projet de recrutement de stagiaires senior. Ben Whittaker, 70 ans, un vrai ovni, un vrai dinosaure dans cette entreprise de jeunes salariés branchés, est pris et doit assister Jules. Cette dernière oublie jusqu'à son existence, pensant qu'elle n'aura aucune tâche à lui confier. Ben passe sont temps dans l'entreprise à prodiguer des conseils judicieux à ses jeunes collègues. Chaleureux et adoré de tous, il finira pas imposer petit à petit sa marque. 

Mais réussira-t-il à aider sa patronne qui, s'enfonce petit à petit dans un tourbillon, déchirée entre sa famille, son couple, qu'elle n'arrive plus à gérer et son entreprise qui grandit à une vitesse grand V et dont il lui faudra céder le poste de dirigeant, n'étant pas elle-même à la hauteur de la lourde tâche, selon ses investisseurs. 

Un beau film à voir ! 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Voir les commentaires

Rédigé par Corinne

Publié dans #Livres Films TV

Repost 0

Publié le 13 Octobre 2016

Dans mon sac

Je ne me suis rendu compte qu'au fur et à mesure que les enfants grandissent je porte des sacs de moins en moins grands, qu'en lisant cet article de Shalima (Merci pour le chocolat). En effet, quand ils étaient petits, je n'avais d'autres choix que de préférer les grands cabas pour y fourrer mes affaires, mais aussi les couches, les petits goûters, les biberons, les serviettes, les lingettes, les petits pulls, les vêtements de rechange au cas où. Je n'aimais pas porter les sacs à langer, et optais pour un grand sac pour porter toutes les affaires.

Maintenant que les enfants sont grands, effectivement, il m'arrive de porter des pochettes, de petits sacs, car plus de biberons, ni de couches, ni d'affaires de bébés à emmener. Le contenu de mon sac redevient celui de toutes les femmes, à savoir un portefeuille, un tube de rouge, une crème pour les mains, mon téléphone portable bien sûr, ma tablette, le livre du moment, mon chargeur qui ne me quitte pas, un coupe-ongle, une clé USB, un agenda dont je ne peux me passer, une brosse à cheveux, un paquet de mouchoirs, un paquet de chewing-gum, mes clés, mon porte-carte de visites.

Pour les enfants, je les habitue à emmener chaque fois que c'est nécessaire leur petit sac pour y mettre leur pull, leurs jouets et goûters. Je fais juste en sorte que leur sac ne soit pas lourd. Du coup, même en vacances, et quand on passe une journée entière dehors, comme lors de notre journée à Disneyland, ils portent chacun leur petit sac pour y mettre leurs petites affaires. Ceci me permet de porter un petit sac pochette pour moi, et d'avoir du coup mes deux mains libres, ce qui est nécessaire quand on se promène une journée entière avec deux enfants.

Et toi, qu'est-ce que tu as dans ton sac ?

Dans mon sac
Dans mon sac
Dans mon sac
Rendez-vous sur Hellocoton !

Voir les commentaires

Rédigé par Corinne

Publié dans #Humeurs

Repost 0

Publié le 10 Octobre 2016

Bon appétit, bien sûr ...

Samedi, je faisais comme d'habitude les courses pour la semaine. Je suis tombée sur un magnifique magret de canard et j'ai décidé d'en faire notre plat pour dimanche.

Je me suis bien préparé. J'ai lu pas mal de recettes, pour voir laquelle je vais pouvoir réaliser sans trop de mal. Du coup, le dimanche, je faisais le va-et-vient entre la chambre où j'avais la recette sur mon ordinateur, et la cuisine, où je commençais à préparer le magret.

Tout devait bien se passer. J'ai choisi une recette simple mais j'étais sûr que le magret allait être savoureux. Je ne suis pas une grande cuisinière mais quand je suis dans de bonnes dispositions, je fais généralement de très bons plats. Et j'étais dans de très bonnes dispositions dimanche !

Je fermais la porte de notre cuisine à clés, car notre berger allemand, Rox, ce coquin, sait ouvrir la porte et fait des dégâts dans la cuisine.

Je faisais donc mes va-et-vient, m'affairer à la cuisine et dans les autres pièces en même temps. Je ne voyais pas que mon fils qui jouait dehors est entré par une autre porte pour venir chercher quelque chose à manger à la cuisine, puis sortait par la porte de la cuisine en la déverrouillant.

J'arrive dans la cuisine, LA PORTE EST GRANDE OUVERTE, je cours voir mon beau magret, IL N'EST PLUS LA !!! Je cours au quartier de ce coquin de Rox qui était en train de se régaler de son festin !

Adieu bon et savoureux magret de canard ! Il était midi passé, plus le temps de faire les courses, nous nous sommes donc contenté de spaghettis et de reste de poulet de la veille :-(

Rendez-vous sur Hellocoton !

Voir les commentaires

Rédigé par Corinne

Publié dans #Humeurs

Repost 0

Publié le 7 Octobre 2016

La machine à perdre

Entre parties de poker menteur à gauche, et guerres fratricides à droite, une personne tire glorieusement son épingle du jeu : Marine Le Pen. J'imagine que ceux qui veulent postuler à la fonction suprême en sont conscients, mais par souci d'ego et velléité qui relève du narcissisme, ne veulent pas lâcher prise, et refusent toute idée d'alliance.

Les sondages ne sont-ils pas assez explicites, quand bien même je suis d'accord qu'il ne faut pas non plus trop s'y baser ? La tendance à l'extrême n'est-elle pas assez claire ?

Car pendant qu'on s'envoie des piques les uns les autres, Marine Le Pen, elle n'a plus besoin de se confronter à quiconque, assurée d'être là au second tour.

Si l'enjeu n'était pas aussi important, on en aurait rigolé ! Mais là, il n'y plus rien de rigolo, le basculement vers l'extrême droite est imminent, sinon en cours, l'intolérance à son comble, les communautés s'affrontent, l'économie patine.

Et si les uns et les autres arrêtent de faire tourner la machine à perdre et pensent enfin à ce qui est réellement mieux pour la nation ?

Qu'en pensez-vous ?

Rendez-vous sur Hellocoton !

Voir les commentaires

Rédigé par Corinne

Publié dans #Société

Repost 0

Publié le 6 Octobre 2016

Lâcher prise

D'abord, je voudrais remercier ici toutes celles qui m'ont envoyé des commentaires encourageants et tellement gentils suite à mon dernier article. Je me rends compte que nous sommes beaucoup à nous rendre compte qu'il nous faut mettre des limites, dire stop, et penser un peu plus à nous-mêmes, et surtout nous ménager.

Toujours dans la continuation de cet email d'ailleurs, je vais aujourd'hui parler de lâcher prise. De cette nécessaire prise en main de soi-même, cette résolution essentielle à un mieux-être, cette décision si importante car concerne directement notre santé et notre capacité à mieux affronter les tempêtes de nos vies.

J'ai donc décidé de lâcher prise. Encore. Je dis encore car en ce qui me concerne, il s'agit d'un travail de longue haleine, ne pouvant pas d'un jour à l'autre passer d'un statut d'angoissée à un nouveau statut de maman et de femme zen. J'ai donc forcément procédé par étapes, ne me forçant pas, mais en m'écoutant de plus en plus, en acceptant mes faiblesses, en étant moins dure avec moi-même.

J'aime ce processus qui me réconcilie avec moi-même, et je suis contente de me rendre compte à quel point j'ai besoin de çà.

Le travail cette fois-ci va être axé sur les points suivants :

- supprimer de mon vocabulaire le verbe "détester". J'ai remarqué que c'est un mot si dur que chaque fois que je le prononce, mon cœur en prend un coup. Donc, je ne déteste plus, je me contente de ne pas être d'accord sur une chose ou avec quelqu'un.

- prendre de la hauteur et ne pas se laisser atteindre par les petites mesquineries, au point de vouloir les rendre coup pour coup. J'ai constaté qu'entrer dans la spirale de la vengeance me fait plus du mal qu'autre chose. Qu'avoir une petite revanche ou se venger de petites choses ne m'avance en rien, et ne me donne pas forcément une bonne image de moi-même.

- continuer à dire NON aux choses auxquelles je n'adhère pas. Je continue à prioriser les choses et ne pas subir.

- continuer à faire plaisir aux gens qui m'entourent. Sourire aux personnes qui croisent ma route, dans un magasin, dans la rue, à l'école des enfants, au travail, me fait étrangement un bien fou.

- désamorcer une dispute me fait faire l'économie de jours de colère et de ressentiments. Faire table rase des problèmes sans conséquences, et gérer calmement les problèmes importants. Ne pas crier, ne pas insulter, ne pas chercher coûte que coûte à marquer des points.

La seule résolution que j'ai du mal à mettre en oeuvre est la reprise du sport. Je sais pourtant qu'il me faut trouver la volonté, car ayant essayé, je sais que le sport m'aide beaucoup à me remonter le moral, à rester sereine et calme.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Voir les commentaires

Rédigé par Corinne

Publié dans #Humeurs

Repost 0

Publié le 5 Octobre 2016

Keep calm and relax

Stop ! Il est grand temps que j'arrête d(accélérer sur la pédale d'accélérateur et que je me reprenne en mains ! Ces dernières semaines, juste après les vacances pour être bien précise, j'étais sur les charbons ardents, aussi bien professionnellement que personnellement. Il ne se passait pas une journée sans que je ne stresse ou sans que je ne sois remontée contre quelque chose ou quelqu'un.

Hier, il m'a semblé avoir atteint les limites ! Je n'avais plus la force de batailler sur des mots, de me battre pour les choses qui ne changeront pas de sitôt, je n'avais plus la force à rien, et j'ai pleuré ! J'ai éclaté en sanglots et pleuré des heures et des heures durant, sans pouvoir m'arrêter ! Pire, çà m'a pris par 3 fois dans la journée.

J'ai atteint un point de saturation tel que je ne pouvais plus continuer comme çà, sans prendre des risques pour ma santé. Alors j'ai dit STOP ! J'ai dit stop à beaucoup de choses, au fait d'alimenter et de nourrir mes ressentiments sur certaines personnes, j'ai dit stop à mes accès de colères, j'ai dit stop à mes besoins de perfection, j'ai dû me demander d'être moins dure envers moi-même et envers les autres.

Et là je me rends compte que, plus qu'une simple résolution, il s'agit d'une vraie nécessité si je ne veux un de ces jours, tomber dans les pommes face à trop de pressions que je me fais moi-même.

Je me dois d'être plus attentive à mon corps et à mes propres limites, mais surtout je dois à mes enfants de me ménager la santé.

Avez-vous déjà atteint de la sorte un point de saturation dangereux pour vous ?

Rendez-vous sur Hellocoton !

Voir les commentaires

Rédigé par Corinne

Publié dans #Humeurs

Repost 0